by Gosh, depuis Khajuraho
New Delhi se vit comme un carnaval. Ou bien comme une fête foraine où tu prends la montagne russe. Welcome to India ! Tout va très vite, ça klaxonne, ça bouscule, ça grouille, ça bouillonne. New Delhi me fait penser à un dessin animé en accéléré. De la stimulation sensorielle intense et violente par des moments : il y a trop de gens, trop de bruits, trop d’odeurs. Déboussolés et surstimulés, on a l’impression d’y être depuis des semaines. Après chaque bouffe, on crache du feu tels des dragons : egh, où est ce vendeur qui m’assurait : « it’s not spicy ma’am » ! Des chiens errants et des vaches se promènent de partout. Des singes et des rapaces même. Des chauves-souris ? Ouais.

New Delhi jest jak karnawał, albo wesołe miasteczko, na którym jeździ się kolejką górską. Witamy w Indiach! Wszystko odbywa się tu bardzo szybko, samochody trąbią, ludzie przepychają się, miasto tętni i bulgocze. New Delhi przypomina kreskówkę w przyspieszonym tempie. Zaraz po przyjeżdzie poddani jesteśmy intensywnej i gwałtownej stymulacji sensorycznej, za dużo wszystkiego : ludzi, hałasu, zapachów. Nadmiernie pobudzony układ nerwowy ma dosyć, wydaje nam się, że jestesmy już tu od tygodni. Po każdym żarciu ziejemy ogniem jak smoki (hej, niech no tylko dorwę tego kolesia, który wciskał mi: „ it’s not spicy, ma’am”!) Snują się bezpańskie psy i krowy (święte), małpy, a nawet gdzieniegdzie fruwają jakieś drapieżne ptaki i nietoperze.

De la pollution et de la saleté. Ca te prend par la gorge, tes poumons souffrent. De la pauvreté, des familles entières vivant sur la rue, comme si c’était normal. Des tuk-tuk ou rickshaws par dizaines ou centaines ou milliers ou millions sur les routes – « no rule » comme disent les chauffeurs (on le confirme). Une capitale qui condense 29 millions d’habitants, c’est presque la moitié de la population française, ça en jette. Un pays de 1,3 milliard d’habitants. Comment veux-tu comprendre quoi que se soit ? Donc, au départ, tu n’essaies pas trop. Tu te laisses traverser par un TGV India en s’accrochant à tes sens fatigués appelant au secours.


Gigantyczny smog łapie cię za gardło, duszą twoje oskrzela. Całe rodziny żyjące na ulicach, jakby to było normalne. Tuktuki i riksze w zawrotnych ilościach tłoczą się na drogach; na ktrórych – „no rule”, jak mówią kierowcy (co zgodnie potwierdzamy). Stolica, która mieści 29 milionów ludzi, to prawie połowa populacji Francji. Kraj o 1,3 miliarda mieszkańców. Jak tu można coś z tego jazgotu zrozumieć ? Tak więc początkowo nawet za bardzo nie próbujesz. Przejeżdza przez ciebie TGV India, a ty czepiasz się umęczonych zmysłów, które wzywają o pomoc.

Tout repose sur cette énergie débordante, du petit matin à la nuit profonde. La liberté, joie de vivre, foi, spiritualité. De la légèreté de vivre, la feria de couleurs. Ça vibre dans les entrailles de la ville. Ils sont tous excités, les Indiens ! Des chauffeurs de Uber, qui travaillent par 10-16 heures par jour ! Y en a qui font de mini-siestes (OMG) aux feux rouges ; si l’on s’arrête aux feux rouges, bien sur 😉 Et nous, on arrive jusqu’ici avec nos idées françaises de 35 heures, laissez-moi rire. Cela ne laisse pas indifférent. Une vie entière ne suffirait pas pour le comprendre, je me dis, en attendant, traversant la ville la plus polluée du monde en tuktuk.

Wszystko opiera się na energii, która przepływa przez miasto od wczesnego rana do głębokiej nocy. Wolność, radość, wiara, duchowość. Niezliczona paleta barw i kolorów, jakie przyodziewają na siebie Hindusi. Jacyś oni wszyscy podekscytowani ! Kierowcy Ubera, którzy pracują po10, a nawet 16 godzin dziennie. Są tacy, którzy robią mini-drzemki na czerwonym świetle, jeśli wogóle zatrzymują się na czerwonym;) A my, wjeżdżamy tutaj z naszymi francuskimi 35 godzinnym tygodniem pracy, aż chce mi się śmiać. W każdym razie, Indie nie pozostawiają nikogo obojętnym. Zycia nie starczy, aby to zgłębić, myslę sobie, przemierzając tuktukiem jedno z najbardziej zaludnionych miast świata.



Salut les amis, j’adore le titre.
Bravo pour ton article, Gosia. On ressent bien la pulsation de la ville. Après la vie secrète des iraniens en pays Persan, la machine à laver indienne vous remet dans une toute autre énergie.
Des rencontres prévues avec des « Delhiriens très minces » ?
Où vous portera le prochain vent d’est ?
Grosses bises à tous les 5,
Ol
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Coucou Ol! après la folie des métropoles, nous profitons du calme de la campagne, et des rencontres sincères, authentiques et inattendues. On fait du yoga et de la méditation, tout va bien. Bisous
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J’ai un immense plaisir à suivre votre voyage, vos sensations, vos photos ….Merci pour tout ces partages !
Marie-Hélène (Soeur de Nicole et belle-soeur de Jean-Claude)
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Merci beaucoup Marie-Hélène, nous sommes très heureux de ces retours ! Nous nous croiserons peut-être dans le Tarn à notre retour…
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Bonjour marie-Hélène ! Bienvenue sur le blog!
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